Guide pratique pour bien choisir son modèle de vélo électrique

Vélo électrique

Publié le : 20 octobre 20239 mins de lecture

Vélos électriques, comment choisir ? Quels sont les critères à vérifier et comment trouver le modèle qui répond le mieux à vos besoins ? Voici les réponses à certaines des questions les plus importantes que vous devez vous poser avant d’acheter un vélo électrique. Guide pratique pour bien choisir son modèle de bicyclette électrique pour rouler.

Pourquoi choisir un vélo électrique ?

Parfois mal vus, les vélos électriques sont aujourd’hui devenus monnaie courante pour certains cyclistes. Il existe de nombreuses raisons légitimes d’opter pour un VAE : éviter d’aller au travail en sueur, éviter les blessures ou le manque d’exercice, ou suivre le rythme d’amis plus expérimentés et plus sportifs que vous. À l’ère du déconfinement, il sera également une option sérieuse pour les trajets « vélo taf » de longue distance qui seraient impensables sur un vélo classique.

Quoi qu’il en soit, l’utilisation des vélos électriques est aujourd’hui en plein essor. Rendez-vous sur le site hollandbikes.com pour plus d’infos sur les deux-roues hollandais.

Quel type de vélo doit-on choisir ?

Le type de vélo que vous choisissez est souvent déterminé par l’usage que vous en faites. Si vous voulez vous amuser un peu, au lieu d’un vélo urbain ou d’un VTC standard, vous pouvez opter pour un VTTAE ou, si vous voulez en tirer le maximum, un vélo de route électrique. Enfin, l’espace est parfois le facteur décisif dans le choix d’un vélo. Et en muscle comme en électrique, les vélos pliants ont gagné leur place. Même des marques connues ont des modèles électriques dans leur catalogue. Au final, l’électrification n’est pas un obstacle au type de vélo que vous souhaitez. En fait, quel que soit le modèle que vous avez en tête, il y aura toujours des coûts supplémentaires associés aux véhicules électriques.

Les principaux critères sont donc le type d’utilisation et l’environnement dans lequel le véhicule sera utilisé.

L’indispensable combinaison batterie/moteur

Les vélos à assistance électrique sont équipés d’une batterie et d’un moteur. Il va sans dire que cette relation indissociable est l’un des principaux critères de choix d’un BEA. Et le premier indicateur de la qualité de ces deux composantes est leur intégration. En effet, toutes les bicyclettes n’ont pas le même choix en ce qui concerne le moteur ou la batterie, et c’est cette intégration qui détermine non seulement le prix d’une bicyclette électrique, mais aussi ses performances.

Il existe deux positions principales pour le moteur :

– Central : niveau du pédalier ;

– Distribué (dans le moyeu de la roue avant ou arrière).

Le VAE avec un moteur de moyeu est moins cher, ce qui est une bonne raison pour ne pas avoir à changer toute la géométrie pour l’intégrer. Cependant, ils sont également inefficaces dans la mesure où ils déséquilibrent légèrement le vélo et donnent l’impression de propulsion ou de traction à certains endroits.

Il est difficile de trouver un moteur central qui offre une approche et une sensation plus équilibrées pour moins de 2000 euros. Enfin, le moteur seul ne suffit pas. Les plus efficaces n’agissent pas seuls. Il fonctionne en conjonction avec le capteur de puissance pour fournir une augmentation douce et progressive de la vitesse.

Le débat sur les batteries est similaire à celui sur les moteurs. Là encore, c’est l’emplacement de la batterie qui détermine en grande partie le prix du vélo : il existe quatre possibilités.

Batterie autonome (souvent fixée sous le porte-bagages) :

La moins chère, mais la moins recommandable de nos suggestions. Cela peut affecter considérablement l’équilibre du vélo et peut même l’endommager. Veuillez les éviter.

Batterie intégrée inamovible :

Il s’agit d’un choix plus esthétique que pratique. La batterie est dissimulée dans l’un des tubes du vélo, mais ne peut être retirée du cadre pour être rechargée indépendamment. C’est bien si vous avez un garage et une prise électrique, mais pas si vous devez porter votre vélo jusqu’au quatrième étage pour le recharger.

Batteries semi-intégrées ou amovibles :

Une solution intéressante consiste à monter la batterie sur le tube inférieur du vélo, ce qui abaisse le centre de gravité sans perturber l’équilibre. Pour des raisons esthétiques, il n’est pas idéal que la batterie se détache du reste du cadre, mais elle peut être retirée pour être facilement rechargée.

Batterie interne amovible :

C’est le privilège des vélos les plus chers : pour plus de 2 500 euros, vous obtenez la batterie la plus pratique, conçue pour se fondre dans le cadre et librement amovible.

En tout cas, dans les VAE comme dans les véhicules électriques, la taille de la batterie n’est pas le seul critère d’autonomie : le choix entre une batterie de 300 Wh et une autre de 600 Wh a du sens, mais ce n’est pas une garantie absolue de durabilité. Outre la capacité, la qualité des cellules et l’efficacité du moteur, le poids et le style de pédalage du cycliste, le type d’itinéraire emprunté et la pression des pneus ont une incidence sur l’autonomie. Néanmoins, la meilleure façon d’éviter de se tromper est de connaître ses propres besoins, ainsi que de se référer aux tests des vélos électriques. Pour le VTT et les longs trajets, une batterie de 500 Wh n’est pas superflue.

L’unité d’affichage : l’oubliée

Si l’on réduit l’importance de l’écran à un simple rôle, on peut comprendre sa faible présence sur les vélos électriques. Montés sur le guidon, ces petits écrans se limitent souvent à vérifier la vitesse, le niveau de la batterie et à sélectionner le niveau d’assistance. Pour cette raison, il est largement méprisé comme un composant de peu d’intérêt pour les fabricants.

Toutefois, la qualité et la lisibilité de l’écran – notamment à la lumière du soleil – ne doivent pas être secondaires par rapport à la robustesse et à l’apparence de l’écran. Malheureusement, il y a trop peu d’écrans qui sont aussi performants que les vélos sur lesquels ils sont montés. Le fabricant explique que l’une des raisons de la faible qualité de cet accessoire est qu’il s’agit de la pièce la plus fréquemment endommagée par des personnes malveillantes. C’est aussi l’un des composants électroniques les plus exposés en cas de chute. Idéalement, il devrait pouvoir être retiré si nécessaire. Cependant, les vélos qui offrent cette option sont rares et souvent assez chers.

Le poids : une question importante

Les vélos électriques sont super, mais ils sont lourds. On ne peut pas nier cet argument. Le poids du moteur et de la batterie ne peut guère être réduit, et le VAE pèse en moyenne 23 kg, contre environ 15 kg pour un VTC traditionnel et musclé. Ce poids supplémentaire peut être une gêne, surtout si vous devez porter votre vélo pour monter plusieurs étages, ou si votre batterie est à plat et que vous devez pédaler. Faites attention aux poids publiés par certains fabricants. Certains n’indiquent que le poids du cadre, tandis que d’autres oublient d’inclure le poids des accessoires.

Enfin, le poids dépend également de l’équipement de l’EAB. Un vélo de cow-boy pèse 17 kg sur la balance, mais n’a pas de garde-boue, de porte-bagages ou de béquille. Enfin, le poids est un domaine où les fabricants concentrent leurs efforts pour rendre les VAE plus attrayants. La réduction de la taille des véhicules en fonction des progrès des moteurs en fait partie, tout comme le remplacement d’accessoires lourds tels que les fourches de suspension par d’autres systèmes d’amortissement.

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